Pourquoi j’ai arreté de manger de la viande

J’entends déjà les commentaires des plus « traditionnels » : « et voilà, encore une ! » « Elle va manquer de protéines » « et les agriculteurs, comment vont-ils vivre si plus personne ne mange de viande ? » « Si tout le monde était végétarien, on ne pourrait pas nourrir la planète !! »

Je vais donc dans cet article, vous expliquer pourquoi j’ai fait ce choix, mais aussi prouver à ceux qui doute encore, que se passer de viande est tout à fait possible, autant pour notre corps , que pour la planète !!

 

 

Notre tube digestif ressemble aux omnivores

N’avez-vous pas été surpris la première fois que l’on vous a dit que nos intestins mesuraient 9m ?! Mais pourquoi notre tube digestif est-il si long ? Tout simplement pour pouvoir assimiler un maximum de nutriments.

Contrairement aux mammifères carnivores, qui sont dotés d’intestins courts, notre intestin grêle mesure à lui seul près de 7m de long. La différence anatomique ne s’arrête pas là : les mammifères carnivores possèdent une mâchoire plus saillante, des griffes, un colon très court…Voilà donc un premier indice prouvant que physiologiquement, l’Homme possède un tube digestif « plus herbivore ».

L’ingestion de viande va demander à notre organisme beaucoup d’énergie pour la digérer. De plus,  de l’acide urique va être créé lors du processus de digestion des protéines animales. Cet acide est présent sous forme de trace dans notre sang.  Notre corps ne possède pas d’urase, enzyme éliminant cet acide,  et cela va avoir un effet acidifiant sur notre corps. Afin de tamponner cet excès d’acidité, notre corps va puiser dans nos réserves en minéraux aux pouvoirs alcalisant.

Une quantité excessive d’acide urique dans le sang provoque différentes pathologies comme la goutte. Par conséquent, plus l’on consomme de produits animaliers, plus on acidifie notre corps engendrant des effets indésirables comme une asthénie (fatigue), problèmes rénaux, constipation, crampes, douleurs articulaires, aggravation de l’ostéoporose…

Par ailleurs, nos intestins étant très repliés, certains  morceaux de viandes digérés peuvent fermenter dans les anses de ces derniers et favoriser le développement de mauvaises bactéries.

Bien entendu, même si note tube digestif est plus proche des herbivores que des carnivores, l’Homme a besoin d’aliments à haute densité énergétique. Ne vous mettez pas à consommer uniquement de la salade verte !

 

Cet point peut cependant être décrié par certains. Dans son livre Primal Body, Primal Mind, Nora Gedaudas nous informe que 99.99% de nos gènes se sont formés avant le développement de l’agriculture. Donc nous serions donc programmé génétiquement à consommer de la viande.

Il faut relativiser car par viande, il faut inclure les organes et toutes autres parties, et non les muscles consommés aujourd’hui. L’animal doit également vivre en pleine nature et être abattu par l’Homme. De plus, les gènes ne sont que des codes, ils ne s’expriment que dans un certain environnement.

 

Question éthique

L214. Les vidéos postées sur internet par cette association en a choqué plus d’un. Certes, ces images ont pour but de choquer et je ne dis pas que les conditions d’abattage sont partout pareilles.

J’ai visité un abattoir de bétails. Franchement, quand on ressort de ce type d’endroit, l’appétit n’est pas au rendez-vous. Ce qui m’a le plus choqué ce sont les énormes poubelles où l’on entasse les fœtus âgés de plusieurs jours à plusieurs semaines. Car oui, l’abatage de vaches gestantes est autorisé.

L’abattoir est « propre », et la traçabilité est prise au sérieux. Cependant, voir la vache se « faire tirer dessus », puis être suspendue en l’air avant d’entrer dans le processus de découpe, est assez impressionnant. Vous ne vous êtes probablement jamais demandé, comment l’animal que l’on retrouve dans les assiettes meurt ?

Pour les vaches, après avoir été immobilisées dans un box individuel, elles sont étourdies. On utilise un matador, sorte de pistolet à tige perforante, qui va venir perforer le crâne de la vache. Cette dernière n’est plus consciente mais encore vivante. Elle est ensuite accrochée par les pattes, puis saignée avant une reprise de conscience. Elle ne peut être découpée qu’une fois qu’elle s’est vidée de son sang. Ce n’est qu’à partir de ce moment que l’animal est considéré comme mort.

Pour les poulets, c’est différent, on les suspend par les pattes avant de les plonger dans un bain d’eau électrisé censé les étourdir, avant d’être décapités.

Je consommais très peu de viande à l’époque, et ce n’est pas cette visite qui m’a fait arrêter complètement, mais cela y a contribué. Pourquoi continuer à tuer tant d’animaux quand on sait qu’une alimentation végétale suffit à couvrir nos besoins ?!

Les chiffres à eux seuls me font bondir : 65 milliards d’animaux sont abattus par an, soit 2000 par seconde dans le monde ! Une ferme américaine produisait en moyenne 945 porc/an en 1992, contre 8 400 en 2009. L’élevage intensif devient de plus en plus…intensif !! 83%  des 800 millions de poulet élevés en France ne verront jamais la lumière du jour.

Malgré ces chiffres, ces vidéos choc, certains continuent à consommer de la viande, en se voilant la face ou en pleine connaissance de causes. Je ne les blâme pas, mais arrêtons juste de croire que l’animal vit dans des conditions idéales et meurt sans souffrance.

De plus, les animaux subissent des traitements au cours de leur vie afin de les rendre plus gros, plus performants, et ce, au détriment de leur qualité de vie ou de la biodiversité. LHomme sélectionne les bêtes les plus musclées, et leur injecte des antibiotiques, hormones de croissance ou autre, pour les faire gagner du poids plus vite, et produire un animal rentable. Par exemple, un porc aux USA, pesait en moyenne 67kg lors de son abatage en 1970 contre 100kg aujourd’hui. Les poulets atteignent à 2 mois 4kg, contre 900g en 1950. Quant aux truies, elles mettent à bas entre 27 et 29 porcelets par an, soit 10 de plus qu’en 1970. Elles vivent dans des conditions effroyables, et leurs porcelets également. Ils sont castrés sans anesthésie, sont piétinés par leur congénères et parfois meurent.

Vous ne vous êtes jamais demandé ce que l’on faisait des poussins mâles ? En effet, on souhaite n’avoir que des poules pondeuses, les males ne nous intéressent pas. Et bien, tout simplement, ils sont tués car l’espèce des poulets à engraisser n’est pas la même. Comment ? Soit gazés, soit broyés.

L’élevage intensif induit donc une promiscuité des animaux et donc un risque de propagation de maladies. 99% des lapins sont élevés en cage et pour éviter qu’ils soient malades, on les bourre d’antibiotiques. On estime que 26% d’entre meurent avant d’être envoyés à l’abattage, leur 73e jour de vie, pour cause de maltraitance.

Des lois visant à protéger l’animal ont été écrites, comme la loi L214-1 les définissant comme des êtres sensibles. Par exemple, en Suisse, la loi pour la protection des animaux oblige à assommer le homard avant de l’ébouillanter. Cela peut faire sourire certains : assommer le homard ?! Mais dites-vous que si le homard avait la possibilité de crier de douleur, seriez-vous très à l’aise dans votre cuisine devant votre marmite d’eau chaude, prêt à y plonger le crustacé encore vivant ?

 

Le gouvernement autorise des dérogations également pour les viandes casher ou halal, qui donnent le droit  d’égorger à vif l’animal sans l’étourdir. Pensez-vous qu’il ne souffre pas pendant ce temps-là ?! On étourdi les animaux avant de les tuer mais cela ne marche pas à tous les coups : on estime entre 4 à 16% d’échecs l’étourdissement bovin par pistolets perforants, selon l’Institut National de la Recherche Agronomique et l’Autorité Européenne de la Sécurité des Aliments.

Nous cachons souvent aux enfants qu’ils ont un animal mort dans leur assiette. Pourquoi ? Par peur qu’ils n’en veulent plus ? Serait-ce grave ? Non, alors laissons les décider eux même.

Je pourrais aller plus loin en vous demandant si vous seriez capable de manger du chien ? En effet, pourquoi serions-nous capable de tuer une vache, un cochon ou encore un cheval, mais pas un chien ? Car c’est un animal domestique ? C’est l’homme qui l’a domestiqué. Pensez-vous qu’une vache ressent moins la douleur qu’un chien ? Tout est une question de culture alors. En effet, en Inde par exemple, le bovin est un animal sacré et il est impur d’en consommer. Alors devenir végétarien ne pourrait-il pas devenir une culture ?!

 

Parlons environnement

Selon l’Organisation de Nations Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture, l’élevage est responsable de 14.5% des émissions de GES, autant que les transports ! 75% des terres agricoles sont réservées aux bétails. Une simple équation aide à visualiser cette donnée : Europe + Amérique du sud = surface utilisée pour l’élevage…

L’élevage est également en parti responsable de la pollution de l’eau : l’épandage de fumier et du lisier produit du nitrate et du phosphore polluent l’eau. Pourquoi trouvons-nous tant d’algues vertes en Bretagne ! A cause de l’élevage intensif des porcins qui certes, fait vivre des agriculteurs dans la région, mais cause un désastre écologique sur les plages !

La première raison de ma diminution de consommation de viande est d’ordre écologique. Je me suis dit : « pourquoi cultiver des céréales pour les donner à manger aux bœufs alors que nous pourrions directement les consommer ?! ». Certes, 1kcal de céréales n’équivaut pas à 1kcal de bœuf. Mais quand on lit que pour produire 1kg de bœuf il faut 15 000L d’eau et 10 à 25kg de céréales, contre 1 500L d’eau pour produire 1kg de blé, il y a de quoi se remettre en question. Sans compter les milliards d’hectares de forêt abattue pour laisser place à des pâturages pour le bétail. On estime que 70% de la déforestation est causée par l’agriculture animale.

 

 

Les avis divergent. Les agronomes eux-mêmes ne sont pas d’accord entre eux sur la question suivante: pouvons-nous tous adopter un régime végétarien et couvrir les besoins de tous ?

L’élevage bovin est utile dans l’élevage agricole : on utilise par exemple du fumier afin de fertiliser les sols destinés à la culture végétale. De plus, certaines terres très peu fertiles sont utilisées à la culture d’herbes destinées aux animaux que nous pouvons consommer. Aussi, dire que nous pourrions remplacer les terres exploités pour l’élevage par de la culture végétale est une réponse trop simpliste. Je suis d’accord. Mais on sait aussi que les bovins sont de plus en plus nourris au blé, maïs ou soja OGM et non à l’herbe. Diminuer notre consommation de viande permettrait d’offrir aux animaux plus d’espaces et de libérer des terres à la culture de végétaux. Cela serait  également l’occasion de produire de nouveau des espèces « oubliées », augmentant ainsi la biodiversité et la diversité dans nos assiettes !

« Selon le rapport prospectif INRA Cirad « Agrimonde » proposait, entre autres scénarii, que pour atteindre une bonne durabilité de nos systèmes alimentaires et nourrir correctement la population mondiale à l’horizon 2050 (soit entre 9 milliards d’être humain), notre environnement agricole devrait fournir 2500kcal de produits végétaux (83%) et 500kcal de produits animaux (17%), en incluant les calories qui sont perdues entre l’achat des produits et leur ingestion » Extrait d’Halte aux aliments ultra-transformés! Mangeons vrai, Anthony Fardet

 

Nourrir les 10milliards d’êtres humain

Selon les estimations, nous serons en 2050, 10milliards sur Terre. « Ne pas excéder 15% de calories animales permettrait de nourrir les presque 10 milliards d’êtres humains prévus en 2050. » Or, « Les français consomment environ 25-30% de leur calories sous la forme de produits animaux chaque jour ce qui représente au moins une calorie sur quatre, voire près d’une calorie sur trois ».

Aussi, il est nécessaire de revoir la place des produits animaux dans notre alimentation, et réserver la consommation de viande aux repas festifs.
« En divisant par deux notre consommation de viande, poisson, œufs, produits laitiers, la part des produits animaux dans notre alimentation avoisinerait les 15%, celle des produits végétaux 85%. Moins d’une calorie sur six serait d’origine animale ».

Extrait d’Halte aux aliments ultra-transformés! Mangeons vrai, Anthony Fardet 

 

Scandales sanitaires

La vache folle en 1996, viande de cheval dans les plats préparés en 2013… j’en passe. Autant de scandales qui poussent à faire réfléchir. La traçabilité est pourtant stricte…en France ! Mais combien de kilos de viandes consommées (particulièrement dans les produits préparés) viennent de l’étranger, où la réglementation diffère ?

L’erreur existe mais quand elle est responsable de tant de souffrance, de maladie et de morts, on peut se poser des questions. Le lobbysme de la viande est extrêmement puissant. Nous avons été au courant de ces scandales, mais savons-nous tout de cette viande proposée en supermarché ?

Il existe également une confusion que je souhaite mettre au clair: 8% de la viande bovine française provient du bœuf, le mâle musclé, castré, élevé pour sa chair. Le reste ? Soit des jeunes bovins (13%), soit des vaches (79%). Aussi, lorsque vous consommer un steak, c’est souvent un steak de vache, non de bœuf. L’appellation 100% bœuf français signifie qu’aucun additif n’a été ajouté à la viande, non que c’est du bœuf !

Et les carences en protéines dans tout ça ?

C’est l’un des arguments que j’ai le plus entendu. Nous avons été programmé : viande= protéines= muscles = forces. Si la nutrition était si simple, ça se saurai et je n’aurai pas de métier ! Les protéines sont un ensemble d’acides animés(AA). 8 de ces AA nous sont dit essentiels car l’organisme ne peut les synthétiser.

Certes, on va me dire qu’il n’y a que dans la viande où tous ces AAE sont aux complets. Et bien non, le quinoa par exemple possède lui aussi tous les AAE !

Alors oui, Les céréales sont riches en méthionine mais très pauvres en lysine. C’est pour cela que dans des plats traditionnels elles sont souvent couplées aux légumineuses, qui sont-elles, riches en lysine ! Prenez le couscous, vous trouverez de la semoule avec des pois chiches ! Et les haricots rouges sont souvent mariés au maïs.

Bref, la viande est riche est protéines, mais ce n‘est pas la seule !

Les laitages (bien qu’ils peuvent provenir d’élevage intensifs également mais ce n’est pas le sujet ici), les œufs, les légumineuses, les oléagineux, bref il y a de quoi faire ! De plus, dans notre société, on a plus souvent tendance à consommer trop de protéines que pas assez. Même en étant un athlète de haut niveau, comme les sœurs Williams, le bodybuilder Patrick Baboumian ou encore Carl Lewis qui est convaincu que l’adoption d’un régime végétarien a contribué à l’amélioration de ses performances….(attention, ces athlètes sont suivis et ont souvent recours à des suppléments).

Etre végétarien ne pose pas de problème. Cela demande de réfléchir un peu plus au début, mais c’est plutôt bénéfique.

« Rappelons que 100g de steak (soit 23g de protéines) est équivalent à l’apport protéiques de 110gde poisson, 2 œufs, 750mL de lait, 200g de pain, 280g de lentilles, 600g de pommes de terre et 3,8kg de courgettes. Si la qualité nutritionnelle des protéines animales est généralement supérieure à celle des protéines végétales (meilleur digestibilité et meilleur équilibre en acides aminés essentiels), cela n’a aucune incidence sur la santé pour le végétariens et les végans dont l’alimentation procure le plus souvent un équilibre en acides aminés essentiels identiques à celui des produits animaux ».

 

Question santé

C’est véridique : l’OMS a reconnu qu’une consommation de viande excessive favorise le cancer du côlon, deuxième cancer le plus répandu en France. Je pense que cette information à elle seule prouve déjà que consommer son bifteck tous les jours n’est pas bon pour la santé.

Les français consomment en moyenne 1.5kg de viande/semaine, alors que les recommandations tournent autour de 500g/semaine. Cela étant une moyenne, et sachant que l’on estime que 2% de la population est végétarienne en France, on comprend que certains français ont une consommation excessive de viande.

La tendance tend à s’inverser. D’après une étude menée par Diplomeo, sur 3435 jeunes de 16 à 25 ans, 11% ont adoptés un régime type végétarien, végétalien, pesco-végétarien. Autour de moi, de plus en plus de mes amis suppriment petit à petit les produits animaliers ou en consomment de façon très modérée.

 

 

Conclusion

J’ai personnellement fait le choix de ne plus consommer de viande. C’est mon choix, et la façon de nous alimenter nous appartient. C’est une liberté que personne ne peut vous ôter. Je continue de consommer du poisson en très petite quantité, alors qu’il doit pourtant souffrir, hors de l’eau,  manquant d’air.

Peut-être deviendrais-je végétarienne dans le futur, ou à l’inverse, reprendrai-je une consommation de viande choisie, de circuit court. Mais à l’heure actuelle, la simple vue d’un morceau d’animal mort dans mon assiette me dégoute. De plus, les conditions d’abatages ne sont pas encore assez transparentes à mon goût.

Je ne dis pas qu’arrêter de consommer de la viande est LA solution pour préserver l’environnement. Au niveau de l’élevage par exemple, certaines terres ne sont plus cultivables et ne peuvent servir qu’à l’élevage. De plus, manger de temps en temps de la viande n’est pas nocif pour votre santé. Néanmoins, on peut vivre en bonne santé sans tuer des millions d’animaux et polluer la planète.

Je ne dis pas qu’arrêter de consommer de la viande est LA solution pour préserver l’environnement. De plus, en consommer de temps en temps n’est pas nocif pour votre santé.

« La question n’est donc pas d’exclure forcément les produits animaux mais simplement d’en diminuer fortement la consommation, de la diviser au moins par deux dans les pays occidentaux ».

Si vous aimez le goût de viande, continuez de vous faire plaisir. Mais alors, s’il vous plait, choisissez-la. Privilégiez de la viande de bonne qualité. Par ce choix, vous montrerez à l’industrie agroalimentaire que non, vous refusez de consommer du poulet aux hormones, bourré d’antibiotiques, venant de je ne-sais-où. Soyez tout de même conscient que même si vous choisissez de la « bonne viande », l’animal est passé par la case abattoir.

Vous avez les informations. A vous de choisir.

 

 

 

Téléchargez gratuitement l'extrait de mon ebook sur le régime pauvre en FODMAPs (recettes inclues)
We respect your privacy.

 

Pour aller plus loin:

  • Fork over knive. Documentaire très complet et accessible à toutes personnes ayant peu de connaissances sur la nutrition. Il y a parfois un peu de « drama », comme dans la majorité des documentaires, mais c’est probablement utile pour faire ressentir au spectateur de l’empathie. Le film a fait un carton et Biran Wendel, à l’origine du documentaire a créé un site web (lien ici)  et plusieurs livres ont été édités ainsi qu’une série de magazines.

 

  • Pourquoi j’ai arrêté de manger des animaux Hugo Clément. Ce journaliste a profité de sa notoriété à pour faire passer son message. Livre simple à lire et riche en informations. Je le conseille à toutes personnes souhaitant manger moins de viande ou qui sont déjà végéta*iens, mais aussi aux carnivores aguerris.

 

  • Earthlings film documentaire choc sur l’élevage des animaux.

 

  • The world water crisis, Explained, série documentaire sur Netflix, pour prendre conscience que l’eau potable est une ressource précieuse, et que l’élevage est un fort consommateur.

 

  • Podcast d‘Hinspired #13 Manger moins de viande: conseils en or et retours d’expériences

 

  • Halte aux aliments ultra transformés! Mangeons vrai, Anthony Fardet, [livre], scientifique de référence, Anthony Fardet détaille ses trois règles d’or, dont l’une est de respecter le ratio 85/15, soit 85% des calories apportées par des végétaux minimum et 15% des calories apportées par des produits animaux maximum. Preuves à l’appui, il nous explique pourquoi diminuer de moitié notre consommation de produits d’origine animal est primordial pour la préservation de notre environnement et de notre santé. En 2050, nous serons selon les estimations, 10 milliards. Il est plus que temps de modifier nos comportements alimentaires.

 

 

7 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Téléchargez maintenant votre guide GRATUIT
12 astuces pour améliorer votre digestion et être moins ballonné

0 Partages
Partagez
Partagez